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	<title>Financement rachat crédit &#187; La bourse</title>
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	<description>Comment bien choisir son  rachat de crédit</description>
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		<title>France : ralentissement de la croissance de l&#8217;emploi salarié</title>
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		<pubDate>Sun, 16 Sep 2007 01:38:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[(AOF) &#8211; La croissance de l&#8217;emploi salarié a ralenti en France au deuxième trimestre. Les créations d&#8217;emplois ont progressé de 0,3% par rapport au trimestre précédent, +59.900 postes, et de 1,7% sur un an, +298.500 postes, selon les chiffres définitifs du ministère de l&#8217;emploi. Au deuxième trimestre, cette croissance s&#8217;était élevée à 0,7%. Le chiffre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(AOF) &#8211; La croissance de l&#8217;emploi salarié a ralenti en France au deuxième trimestre. Les créations d&#8217;emplois ont progressé de 0,3% par rapport au trimestre précédent, +59.900 postes, et de 1,7% sur un an, +298.500 postes, selon les chiffres définitifs du ministère de l&#8217;emploi. <span id="more-31"></span>Au deuxième trimestre, cette croissance s&#8217;était élevée à 0,7%. Le chiffre du deuxième trimestre a été pénalisé par la baisse de 0,7% du nombre d&#8217;intérimaires qui fait suite à la &nbsp;&raquo; hausse exceptionnelle &nbsp;&raquo; du trimestre précédent, 6,9%.</p>
<p>La baisse des effectifs dans l&#8217;industrie s&#8217;est poursuivie à -0,3%, après -0,2% au premier trimestre. &nbsp;&raquo; Les entrepreneurs semblaient pourtant anticiper une baisse moins forte qu&#8217;au premier trimestre &laquo;&nbsp;, fait cependant remarquer le ministère de l&#8217;emploi. La construction a continué de créer des emplois comme elle le fait depuis le milieu de l&#8217;année 2003, mais à un rythme moins élevé qu&#8217;auparavant.</p>
<p align="right">Source  <a target="_blank" href="http://www.agenceoptionfinance.com/">AOF</a></p>
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		<title>Paris révise à la baisse la croissance 2008 sans toucher au déficit public</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Sep 2007 16:26:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[La bourse]]></category>
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		<description><![CDATA[Le gouvernement table sur une croissance de 2,25 % l’an prochain contre 2,5 % précédemment.
LA CRISE des subprime et le ralentissement de la croissance mondiale semblent avoir entamé quelque peu la confiance du gouvernement. Le ministère de l’Économie a transmis hier à la Commission les prévisions de déficit public que la ministre Christine Lagarde défendra [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le gouvernement table sur une croissance de 2,25 % l’an prochain contre 2,5 % précédemment.</strong></p>
<p><strong>LA CRISE</strong> des subprime et le ralentissement de la croissance mondiale semblent avoir entamé quelque peu la confiance du gouvernement. Le ministère de l’Économie a transmis hier à la Commission les prévisions de déficit public que la ministre Christine Lagarde défendra demain à Porto, à l’Eurogroupe. Ce document de 17 pages risque de laisser perplexe plus d’un économiste.<span id="more-29"></span></p>
<p>Paris y révise à la baisse la croissance de 2008. Au lieu des 2,5 %, le gouvernement table dorénavant sur une « hypothèse de croissance comprise entre 2 % et 2,5 % » soit 2,25 %. Bien sûr, Paris espère atteindre « la borne supérieure de la fourchette » grâce à la demande intérieure et aux réformes structurelles « inspirées par la stratégie de Lisbonne ». Pour l’heure, il préfère être « prudent » et c’est pour cela que le projet de loi de finances 2008 qui sera présenté le 26 septembre est bâti sur une hypothèse de croissance de 2,25 % et non 2,5 % comme annoncé fin juillet -avant la crise monétaire-.<br />
Paradoxalement, cette révision ne change en rien à la trajectoire pluriannuelle des finances publiques présentée par Nicolas Sarkozy à Bruxelles en juillet. Paris compte toujours ramener le déficit public à 2,4 % de PIB fin 2007 puis à 2,3 % fin 2008 contre 2,6 % fin 2006 et, dans ce scénario de croissance, vise un retour à l’équilibre en 2012. Idem pour la dette qui serait ramenée à 60 % du PIB en 2011 et 57,8 % en 2012 contre 63,7 % fin 2006. Et si la croissance est de 3 % de 2009 à 2012, le rétablissement est attendu pour 2010.<br />
Comment l’Élysée et Matignon comptent-ils tenir ce cap avec une moindre croissance ? En ce qui concerne l’État, le ministère du Budget table toujours sur un déficit budgétaire lègèrement en deçà des 42 milliards, soit peu ou prou le même niveau que celui de la loi de finances initiale 2007. La révision générale des politiques publiques, le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant en retraite à partir de 2009, la remise à plat de la fiscalité, permettront ensuite à l’Etat de financer ses dépenses imcompressibles.<br />
<strong>Recours à la sous-budgétisation</strong><br />
Ces objectifs laissent plus que perplexes nombre d’observateurs, compte tenu notamment du paquet fiscal estimé à 11 milliards en 2008 puis 13 milliards l’année suivante. Du coup, beaucoup redoutent que Bercy ait recours -plus que de coutume- à la sous budgétisation sur certaines lignes de dépenses. La commission des Finances du Sénat va d’ailleurs prendre les devants. Elle a prévu d’entendre dès le 25 septembre, le directeur du budget et le directeur général de l’administration du quai d’Orsay au sujet des contributions internationales du ministère des Affaires étrangères pour 2008. Contributions qui seraient sous dotées à hauteur de… 200 millions.<br />
Côté « Sécu », quelques surprises… L’objectif de dépenses maladie (Ondam) « sera fixé à 2,8 % en valeur ». « Un rythme en net retrait par rapport aux évolutions passées », commente le document. Mais attention : ce 2,8 %, semble-t-il, est obtenu après déduction des 850 millions d’euros d’économies dus aux nouvelles franchises (50 centimes par boîte de médicament&#8230;). A « périmètre constant », la hausse serait plutôt de 3,3 % ou 3,4 %.<br />
<strong>Les niches sociales</strong><br />
Pour atteindre cet objectif, le gouvernement annonce le « basculement intégral vers la tarification à l’activité des hôpitaux ». Jusqu’ici, seule la moitié des recettes des hôpitaux publics dépend du nombre d’actes qui y sont pratiqués, l’autre moitié étant constitué d’une enveloppe forfaitaire. La « mise en place de dispositifs plus automatiques de régulation des dépenses ambulatoires » est aussi promise, ce qui ne manquera pas d’inquiéter les médecins libéraux, allergiques à tout ce qui ressemble peu ou prou à la « maîtrise comptable » des dépenses façon Juppé.<br />
« Au total, conclut le document, le solde du régime général ne devrait pas dépasser 10 milliards en 2008 », contre 12 cette année, selon les dernières prévisions. Encore Il y a quelques semaines à peine, le gouvernement espérait parvenir à moins de 9 milliards. Il a dû revoir ses ambitions parce que la croissance montre des signes de fragilité et parce qu’il renonce à certaines recettes auxquelles il songeait : les niches sociales (intéressement, participation, stock-options, tickets restaurants…) ne seront pas soumises à cotisation. Pas cette fois-ci, puisque cette piste va être examinée par le Conseil économique et social, parmi les alternatives possibles à la TVA sociale (lire ci-dessus). Reste le prélèvement de la CSG sur les dividendes, dès l’année de leur versement par les entreprise et non un an plus tard &#8211; un « fusil à un coup » qui rapporteait environ un milliard.<br />
Les collectivités locales participeront aussi à l’effort. Les dotations versées par l’État, désormais uniquement indexées sur l’inflation seront celles qui relèvent du contrat de croissance et de solidarité. C’est à dire 45 milliards sur les 70 de l’ensemble des concours financiers de l’Etat. Alors qu’il avait été question d’étendre ce recadrage à l’enveloppe globale. L’objectif est une stabilisation de l’endettement des collectivités locales. La dette a progressé de 10 milliards depuis 2004 et les frais financiers ont enregistré une hausse de près de 14 % en 2007, selon les chiffres présentés hier par Dexia. Ces charges devraient baisser en 2008. Car si l’investissement local a pour la première fois dépassé les 50 milliards en 2007, sa progression s’est limitée à 3 %. Ce ralentissement est lié au cycle électoral traditionnel et devrait donc encore se poursuivre en 2008, année des municipales.</p>
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		<title>Trichet veut une meilleure surveillance des banques</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Sep 2007 16:17:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[La bourse]]></category>
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		<description><![CDATA[Le patron de la BCE se défend de procéder à des renflouements d&#8217;établissements financiers.
INTERVENANT hier à Bruxelles devant la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen, Jean-Claude Trichet, le président de la Banque centrale européenne, a souligné « l&#8217;importance d&#8217;une meilleure surveillance du secteur financier » et souhaité « plus de transparence ». [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le patron de la BCE se défend de procéder à des renflouements d&#8217;établissements financiers.</strong><br />
INTERVENANT hier à Bruxelles devant la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen, Jean-Claude Trichet, le président de la Banque centrale européenne, a souligné <span id="more-28"></span>« l&#8217;importance d&#8217;une meilleure surveillance du secteur financier » et souhaité « plus de transparence ». En même temps, il fait observer que « les principaux vecteurs de turbulence (de la crise financière) ont été les conduits (de titrisation) et véhicules spéciaux, pas les hedge funds (fonds spéculatifs) ». Il a toutefois considéré qu&#8217;il fallait mener « une discussion ouverte sur un code de (bonne) conduite pour les fonds spéculatifs ».<br />
Ces remarques sur la surveillance des établissements financiers ont d&#8217;autant plus retenu l&#8217;attention, que cette mission continue de se faire au niveau des États et non pas de la zone euro. La BCE, pour sa part, n&#8217;exerce aucune compétence à cet égard, même si à plusieurs reprises dans le passé ses dirigeants se sont exprimés en faveur d&#8217;une meilleure coordination, voire une « fédéralisation » de cette surveillance par la BCE elle-même.<br />
Alors que l&#8217;opinion publique a été impressionnée par le montant historique des injections de liquidités sur le marché monétaire, Jean-Claude Trichet a mis les points sur les i : « Nous ne sommes pas dans un exercice de renflouement ; la BCE n&#8217;a renfloué personne. » Ce serait d&#8217;ailleurs totalement contraire à son mandat. Cette tâche relève, si besoin est, des places financières nationales, comme l&#8217;Allemagne en a apporté la preuve le mois dernier en organisant le sauvetage de la banque IKB.<br />
Des risques à la hausse<br />
On retiendra également cette appréciation plutôt rassurante : « Il est important de souligner que les pertes de crédit n&#8217;ont pas été assez importantes pour impacter matériellement la solidité de fond des institutions financières principales. » Pour le reste, le patron de la politique monétaire européenne a réitéré ses déclarations des jours précédents, s&#8217;efforçant de déconnecter le plus possible les apports de liquidités au marché interbancaire de la politique monétaire proprement dite. « Des risques à la hausse continuent de peser sur les perspectives de stabilité des prix à moyen terme. Dans ce contexte, nous avons estimé (lors de la réunion des gouverneurs du 6 septembre, NDLR) que notre orientation de politique monétaire est toujours accommodante. »<br />
Lors d&#8217;une conférence à Berlin portant sur « les déséquilibres mondiaux » et prononcée pratiquement au même moment, Ben Bernanke, le président de la Banque de réserve fédérale, s&#8217;est abstenu lui aussi de donner toute nouvelle indication sur la politique monétaire américaine. Les marchés continuent de tabler sur une réduction du principal taux directeur de la Fed (Fed Funds) la semaine prochaine.<br />
La seule allusion à la crise financière qu&#8217;ait faite Bernanke dans son discours porte sur la remontée récente des taux à long terme. Elle est « en partie liée à la plus grande volatilité des marchés financiers et à la demande des investisseurs pour compenser leurs prises de risque » a-t-il expliqué.</p>
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		<title>Guide Pratique Bien débuter en Bourse</title>
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		<pubDate>Sun, 09 Sep 2007 12:00:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[La bourse]]></category>

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		<description><![CDATA[La baisse des taux d&#8217;intérêt, les faibles rémunérations offertes par les produits d&#8217;épargne classiques et la hausse du marché sont à l&#8217;origine d&#8217;une arrivée massive en Bourse de nouveaux investisseurs. Une situation qui s&#8217;est inversée en 2000 alors que les valeurs technologiques, qui avaient flambé jusqu&#8217;en mars, connaissaient une année terrible.
Mais, au delà des fluctuations [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La baisse des taux d&#8217;intérêt, les faibles rémunérations offertes par les produits d&#8217;épargne classiques et la hausse du marché sont à l&#8217;origine d&#8217;une arrivée massive en Bourse de nouveaux investisseurs. Une situation qui s&#8217;est inversée en 2000 alors que les valeurs technologiques, qui avaient flambé jusqu&#8217;en mars, connaissaient une année terrible.<span id="more-27"></span></p>
<p>Mais, au delà des fluctuations des marchés, toutes les statistiques concordent : la Bourse a toujours été le meilleur placement sur une longue période. La Bourse concerne en France plus de 6,7 millions de personnes, mais cet actionnariat n&#8217;est pas aussi massif qu&#8217;il y paraît : la grande majorité des investisseurs est composée de détenteurs d&#8217;actions privatisées qui gardent quelques titres pendant des années. Nous sommes loin de l&#8217;épargnant-type américain. Ainsi, le nombre total d&#8217;investisseurs dits &laquo;&nbsp;actifs&nbsp;&raquo; qui gèrent eux-mêmes leur portefeuille et procède à plusieurs achats / ventes par an ne serait que de 500.000 personnes.</p>
<p>Certains avancent des raisons culturelles : les Français sont connus pour leurs &laquo;&nbsp;bas de laine&nbsp;&raquo; et ils privilégient la sécurité ; d&#8217;autres indiquent un accès plus difficile au marché car les banques ont longtemps préféré vendre des Sicav et autres Fonds Communs de Placement. Mais les choses changent, la Bourse se démocratise, Internet a amené sur le marché une nouvelle génération d&#8217;investisseurs qui prennent eux même en main leur destinée financière.</p>
<p>Ce guide n&#8217;a pas pour vocation de faire de vous des investisseurs chevronnés, mais de vous donner quelques bonnes bases qui vous éviteront de tomber dans des pièges grossiers. Pour le reste, seule la pratique et le temps passé vous permettront de bien connaître un monde fascinant&#8230;</p>
<p align="right">Source <a href="http://www.boursier.com/">boursier.com</a></p>
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		<title>La Bourse de Paris montait, vendredi matin 31 août</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Sep 2007 14:34:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[a Bourse de Paris montait, vendredi matin 31 août, prenant le chemin d&#8217;une troisième journée de rebond, le CAC 40 augmentant de 0,67 % grâce à une nouvelle série de bonnes surprises sur les résultats de sociétés, dont ceux de PPR, ADP et EDF.
A 9 h 25, l&#8217;indice parisien prenait 35,29 points à 5.627,14 points, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>a Bourse de Paris montait, vendredi matin 31 août, prenant le chemin d&#8217;une troisième journée de rebond, le CAC 40 augmentant de 0,67 % grâce à une nouvelle série de bonnes surprises sur les résultats de sociétés, dont ceux de PPR, ADP et EDF.<span id="more-6"></span><!--more--></p>
<p>A 9 h 25, l&#8217;indice parisien prenait 35,29 points à 5.627,14 points, dans des échanges peu nourris, de 483 millions d&#8217;euros. Londres gagnait 0,70 %, Francfort 0,58 % et l&#8217;Eurostoxx 50 0,65 %.</p>
<p>New York a terminé sur une note hésitante jeudi, à la veille d&#8217;un important discours que doit prononcer vers 16 heures, le président de la banque centrale américaine, Ben Bernanke, sur la politique monétaire et la crise immobilière : le Dow Jones a cédé 0,38 % mais le Nasdaq a pris 0,08 %.</p>
<p>PPR (+ 3,68 % à 126,33 euros) a augmenté de 142,9 % son bénéfice net du premier semestre à 326 millions d&#8217;euros grâce à l&#8217;intégration de l&#8217;équipementier allemand Puma et la bonne tenue des activités de luxe.</p>
<p>EDF (+ 0,94 % à 95,38 euros) a subi au premier semestre un recul de 15,2 % de son bénéfice net à 3,514 milliards d&#8217;euros, pour un chiffre d&#8217;affaires stable (à périmètre constant), de 30,311 milliards d&#8217;euros. L&#8217;excédent brut d&#8217;exploitation augmente de 5,7 % à 8,865 milliards d&#8217;euros. EDF confirme les objectifs financiers pluriannuels fixés en novembre 2005.</p>
<p>L&#8217;Oréal (+ 0,56 % à 84,56 euros) table pour 2007 sur une 23e année de croissance &laquo;&nbsp;à deux chiffres&nbsp;&raquo; de son bénéfice par action, après un premier semestre marqué par une hausse de 8,4 % de son bénéfice net, à 1,178 milliard d&#8217;euros, et de 8,8 % de son bénéfice net hors éléments non récurrents, à 1,181 milliard.</p>
<p>Bouygues (+ 0,35 % à 57,30 euros) a dégagé au premier semestre un bénéfice net de 655 millions d&#8217;euros, en hausse de 16 % par rapport à 2006, tiré par ses activités routes et construction.</p>
<p>Casino (+ 0,65 % à 75,45 euros) a confirmé jeudi ses objectifs 2007, fort d&#8217;une hausse de 42,5 % de son bénéfice net à 367 millions d&#8217;euros au premier semestre.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>La Bourse trahit les entreprises, par Jean-Bernard Schmidt</title>
		<link>http://www.financement-rachat-credit.com/2007/08/la-bourse-trahit-les-entreprises-par-jean-bernard-schmidt/</link>
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		<pubDate>Tue, 21 Aug 2007 11:32:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[La bourse]]></category>
		<category><![CDATA[Toutes l'actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[a Bourse sert-elle notre économie ? Plusieurs faits conduisent à en douter. Les entreprises cotées sur Euronext Paris ont levé en 2006 un total de 37,5 milliards d&#8217;euros. Les entreprises du seul CAC 40 (un sous-ensemble d&#8217;Euronext) ont rendu à leurs actionnaires 39 milliards d&#8217;euros, soit un déficit de 1,5 milliard d&#8217;euros.
 
Situation similaire en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>a Bourse sert-elle notre économie ? Plusieurs faits conduisent à en douter. Les entreprises cotées sur Euronext Paris ont levé en 2006 un total de 37,5 milliards d&#8217;euros. Les entreprises du seul CAC 40 (un sous-ensemble d&#8217;Euronext) ont rendu à leurs actionnaires 39 milliards d&#8217;euros, soit un déficit de 1,5 milliard d&#8217;euros.</p>
<p> <span id="more-23"></span><br />
Situation similaire en 2005 et 2004 : il faut remonter à 2003 pour voir les capitaux levés (31,6 milliards d&#8217;euros) excéder les dividendes et rachats d&#8217;actions (22 milliards d&#8217;euros). Les entreprises ne sont plus financées, au contraire, elles s&#8217;appauvrissent. Deuxième fait : une étude du cabinet Ernst &amp; Young sur l&#8217;évolution du Nasdaq montre une désaffection des investisseurs pour la technologie : la valorisation moyenne de l&#8217;entreprise de technologie au moment de son entrée en Bourse sur la période 2001-2006 est 39 % de ce qu&#8217;elle était sur la période 1992-1997 (période bien antérieure aux sommets de 1999-2000).</p>
<p>Le Nasdaq, Bourse américaine spécialisée qui a financé tous les géants américains de la technologie, d&#8217;Intel à Microsoft, de Cisco à Oracle, ne fonctionne plus : les introductions en Bourse ne récompensent plus le risque pris. Pourtant, l&#8217;économie est prospère, les capitaux sont abondants. Troisième fait : la durée moyenne de détention d&#8217;actions par les fonds mutuels américains est tombée à dix mois en 2005, un record historique.</p>
<p>Le point commun entre ces trois faits ? Tout simplement que l&#8217;investissement à long terme ne paie plus. Avec quelques pourcentages du capital, les hedge funds (fonds spéculatifs) manipulent les cours, imposent leur loi : fusions, acquisitions, démantèlements, distributions rapides des actifs par des super-dividendes et des rachats d&#8217;actions. Une grande partie des fonds de LBO sont dans la même logique : rachats d&#8217;entreprises par sortie de Bourse ou dans le domaine privé par endettement massif, restructurations rapides, distributions des actifs, réductions des coûts pour une amélioration rapide des résultats, reventes à d&#8217;autres fonds de LBO.</p>
<p>Niveau de risque de ces opérations ? Quasiment nul, puisqu&#8217;il s&#8217;agit de ne s&#8217;emparer que d&#8217;entreprises déjà bénéficiaires, le seul risque étant celui que l&#8217;on se crée soi-même, à savoir le montant de la dette dont on va charger l&#8217;entreprise. Gains importants, liquidité rapide, risque réduit : dans ces conditions, pourquoi investir à long terme ?</p>
<p>Clairement, nous sommes dans une déviation du système : on ne peut indéfiniment gagner de l&#8217;argent vite et sans risque. Le système se corrigera de lui-même, comme il l&#8217;a fait dans le passé. La question est de savoir quand, et à quel prix pour notre économie. Car le prix payé est déjà lourd. Nous n&#8217;aurons la société de l&#8217;innovation et de la technologie réclamée par tous que si l&#8217;investissement à long terme est réhabilité. Nous ne fabriquerons les champions technologiques porteurs des emplois de demain que s&#8217;il y a une Bourse capable de prendre le relais des investisseurs qui ont pris le risque de la création. Nous ne verrons nos PME performantes, nos &laquo;&nbsp;gazelles&nbsp;&raquo; si chères à nos gouvernants, conquérir les marchés d&#8217;exportation que si elles trouvent le relais de la Bourse.</p>
<p>De même nos meilleures entreprises familiales continueront d&#8217;être l&#8217;objet des convoitises des fonds de LBO si les transmissions de capital ne peuvent pas se faire harmonieusement en Bourse. Car la Bourse est la seule à offrir les ingrédients d&#8217;une vraie croissance économique fondée sur l&#8217;intérêt à long terme : l&#8217;apport de capitaux nouveaux, la liquidité pour les actionnaires anciens, la possibilité de recruter les meilleurs managers, et, par-dessus tout, l&#8217;indépendance.</p>
<p>Que faire pour que la Bourse retrouve son rôle moteur de l&#8217;économie ? Alerter nos institutionnels (compagnies d&#8217;assurances, fonds de pension, fonds mutuels) sur la nécessité de réserver dans leurs placements une part largement supérieure à l&#8217;investissement à long terme. Aujourd&#8217;hui ce sont eux qui financent les hedge funds et les fonds de LBO, ce sont eux aussi qui ne s&#8217;expriment pas aux assemblées générales et laissent le champ libre à l&#8217;agressivité des hedge funds. Ils transforment en court terme les ressources à long terme dont ils sont dotés.</p>
<p>Que faire d&#8217;autre ? Agir sur la fiscalité. On peut utilement penser à promouvoir l&#8217;investissement à long terme, en particulier lors des introductions en Bourse, par une fiscalité incitative au niveau des particuliers et des véhicules collectifs. C&#8217;est le but, par exemple, de la loi concernant la réaffectation de l&#8217;impôt sur la fortune vers les PME ou du projet de JEC (jeune entreprise cotée).</p>
<p>Mais la vraie mesure fiscale à prendre est de taxer les hedge funds et les fonds de LBO. A quel titre peut-on justifier aujourd&#8217;hui une exonération d&#8217;imposition sur les plus-values et que les intérêts de la dette d&#8217;acquisition soient fiscalement déductibles, tout cela conduisant à une surprime de rentabilité qui fausse la concurrence ? En établissant une imposition normale, on fait un acte d&#8217;équité en même temps que l&#8217;on rétablit les conditions d&#8217;un arbitrage sain entre le court terme et le long terme, on réhabilite le long terme.</p>
<p>Car ne nous y trompons pas : nous affaiblissons nos meilleures entreprises au moment même où il faut les renforcer, face à une concurrence qui au Japon, en Corée, en Chine, en Inde, développe des stratégies à long terme d&#8217;une efficacité et d&#8217;une ambition redoutables</p>
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